mercredi 8 septembre 2010

Le Pèlerin de Compostelle, Paulo Coelho

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Description :
 
« A cette époque, ma quête spirituelle était liée à l’idée qu’il existait des secrets, des chemins mystérieux… Je croyais que ce qui est difficile et compliqué mène toujours à la compréhension du mystère et de la vie… » 

                Lorsque, en 1986, Paulo Coelho entreprend le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, il ne sait pas encore que de ce voyage il reviendra transformé. 

                A son image, le héros de ce récit a péché par orgueil. Au terme d’un parcours jalonné d’épreuves, il comprendra enfin que l’extraordinaire se trouve sur le chemin des gens ordinaires, que la vérité est pour tous les hommes. Creuset de ses livres ultérieurs, en particulier L’Alchimiste, qui lui a valu des lecteurs dans le monde entier, ce voyage inspiré, poétique, nous fait partager la recherche humaine et spirituelle de Paulo Coelho. 

Ressenti :
 
                Sur ma lancée des livres de développement personnel et en particulier des romans de Paulo Coelho, j’ai pris ce livre, présenté comme le premier roman de l’auteur et « creuset » de ses autres œuvres. J’étais curieux de puiser à la source, de découvrir le secret de cet homme, de savoir. J’étais aussi très enthousiasmé par le thème de ce roman. Comme dans L’Alchimiste, une histoire de voyage, de Quête Personnelle. C’est le genre de récit qui me transporte facilement. Un léger bémol cependant, le lien étroit que je faisais entre le chemin de Compostelle et la foi chrétienne que je n’ai pas particulièrement en haute estime.

                Dès le début du roman, j’ai retrouvé cette espèce de magie qui m’avait envoûté dans L’Alchimiste. Notre héros, qui n’est autre que l’auteur lui-même, décide de parcourir le chemin de Compostelle en quête d’une épée, ultime récompense qui lui était promise à la fin de son apprentissage dans la Tradition. Il va donc traverser les paysages espagnols à la recherche de son trésor, et aidé par Petrus, son guide, c’est lui-même qu’il va finir par retrouver. Le parallèle avec L’Alchimiste est frappant. Le style d’écriture est le même, avec de nombreuses descriptions de paysages, et un personnage central qui découvre peu à peu la « connaissance », en affrontant des épreuves tout au long du chemin. 

                Tout comme L’Alchimiste m’avait donné envie de partir accomplir ma Légende Personnelle, de réaliser mes rêves, Le Pèlerin de Compostelle me fait rêver de voyage, de chemin, d’accomplissement de soi. La différence, notable cependant, c’est qu’au cours de ce roman, on apprend que le chemin parcouru, aussi important soit-il, n’est rien si l’on n’a pas trouvé le but ultime d’un tel voyage. Le but ici n’est pas géographique, mais plutôt la motivation qui entraîne cette décision. Sinon, il suffirait de prendre un bus, un train, un avion, une voiture pour se rendre à Compostelle, évitant ainsi des jours et des jours de marche. La motivation d’un voyage détermine le chemin que l’on va prendre. Et notre cœur, l’Amour qui dévore, Agapè ou encore le Messager guident nos pas pour nous amener à notre but ultime. 

                Encore un très bon livre de Paulo Coelho !

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