jeudi 25 août 2011

Le voleur d'ombres, Marc Levy









Description :

                Enfant, il vole les ombres de ceux qu’il croise… et chacune de ces ombres lui confie un secret. 

                Malgré lui, il entend les rêves, les espoirs et les chagrins de ceux qu’il aime. Que faire de cet étrange pouvoir … ?

                Quelques années plus tard, le « voleur d’ombres » est devenu étudiant en médecine… Est-il encore capable de deviner ce qui pourrait rendre heureux ses proches, comme Sophie avec laquelle il étudie la médecine, ou Luc, son meilleur ami, qui voudrait changer de vie ? Et lui, sait-il où le bonheur l’attend ?

                                                          
Ressenti :

                Cela faisait un moment que je n’avais pas lu de roman de Marc Levy. En passant dans les rayonnages de ma librairie, j’ai donc feuilleté les quatrièmes de couvertures de ses romans. Le voleur d’ombres est le seul qui m’ait un tant soit peu intéressé au premier abord, mais suffisamment pour que je l’achète. 

                C’est l’histoire d’un jeune garçon qui vit de grosses épreuves dans sa vie : la séparation de ses parents, le changement d’école, la tyrannie du caïd de la cour de récré… Pourtant, il a un pouvoir que lui-même ne soupçonnait pas : il peut « voler » les ombres des autres. De cette manière, il découvre des secrets sur les propriétaires des ombres, murmurés par ces dernières. Terrifié par ce pouvoir, il va d’abord chercher à  l’ignorer avant de tenter d’en apprendre plus et de le « maîtriser ». 

                Quelques années plus tard, le jeune homme qu’il est devenu est bien plus terre à terre et empêtré dans ses études de médecine et ses sentiments contradictoires pour Sophie, sa camarade de promotion. Pourtant, il va de nouveau exercer son pouvoir pour rendre les gens autour de lui heureux, et tenter par la même occasion d’être heureux lui aussi. 

                Une intrigue gentillette dans le pur style de Marc Levy, avec un peu de fantastique, ici le pouvoir du héros, des histoires d’amour compliquées et un happy end américain. L’histoire n’est pas haletante, mais plutôt touchante sur certains points, même si le côté mièvre des romans de Levy est parfois lourd si l’on ne s’y prépare pas. Le héros, fidèle aux stéréotypes de l’auteur, mériterait quelques claques par moments. Mais peut-être est-ce ce côté un peu « paumé » qui le rend attachant et qui donne envie de lire la suite. 

                Au final c’est un roman très « mignon » que nous offre l’auteur. Si j’ai pu apprécier certains éléments de l’histoire, notamment la relation très proche entre le héros et sa mère, je dois reconnaître que la mièvrerie du roman est flagrante. Mais qui a dit que les romans mièvres n’étaient pas sympas à lire ? Je termine donc avec un ressenti plutôt positif pour une « lecture-plaisir » sans surprise.

3 commentaires:

  1. J'avais bien aimé ce Levy par rapport à d'autre, même si je les ai pas tous lu et que c'est un auteur que je n'apprécie pas des masses. Sinon je me souviens avoir bien rigolé dans ce livre notamment grâce à Alice la mémé un peu folle, enfin façon de parler. :)
    Bonne journée et bonne lecture.
    Biz biz

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  2. Oui c'est vrai qu'elle est marrante la mémé, avec ses cigarettes ^^!
    D'une manière générale, c'est l'un de mes romans préférés de Levy.
    Bonne journée à toi. Bisous

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  3. J'ai adoré l'ambiance du livre mais je regrette un peu que l'on ne parle pas (un petit peu) plus des ombres...

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